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Les séquences ?!? Mais qu'est ce donc ? Comment fonctionnent-elles ? Qu'est-ce que cela va nous apporter ? Autant de questions auxquelles on tentera de répondre dans cet article.

Article lu fois.

Damien Griessinger

Publiéle 29janvier2005 - Misàjourle 1février2005

Version PDF Version hors-ligne

Une séquence est une sorte de table particulière qui permet de générer un nombre proprement. Les nombres générés proviennent d'une suite que l'on aura au préalable paramétrée dans la séquence. Elle est habituellement utilisée pour générer des identifiants uniques pour les lignes d'une table, dans les autres SGBD on la connaît sous le nom de champ auto-incrémenté. Il peut exister une infinité de séquences au sein d'une même base de données. Chaque séquence a ses propres caractéristiques et la génération d'un nombre n'affecte pas les autres séquence de la base. Enfin une même table peut utiliser une ou plusieurs séquences différentes.

Lorsque l'on développe une base, il est souvent nécessaire d'avoir recours à un nombre unique comme clef primaire par exemple, mais la gestion de ce nombre est plus complexe qu'il n'y paraît, en effet, il faut que la génération de ce nombre soit unique et ce, dans un environnement multi-utilisateurs. Ainsi, supposons qu'une centaine de clients tentent de récupérer un nombre exactement en même temps, ils doivent recevoir chacun un nombre différent. La séquence est une méthode sûre pour générer ces nombres.

C'est relativement simple :

Sélectionnez

Il existe de nombreuses options à cette commande, comme par exemple spécifier la valeur de départ ( START 150 ), définir le pas d'incrément ( INCREMENT 2 ), etc. Je vous invite à lire la documentation en référence à la fin de l'article

Une séquence est implicitement créée lorsque l'on déclare la création d'une table avec une colonne de type SERIAL . La colonne se transformera en type INTEGER mais aura une valeur par défaut à nextval('ma_sequence') ;

Sélectionnez

Un message d'information nous indique que le serveur a automatiquement créé une séquence (ma_table_idauto_seq)

Sélectionnez

De manière général, un SERIAL implique la création d'une séquence portant le nom de la table ( ma_table ) concaténée du nom du champ ( idauto ) et du suffixe _seq Ce qui donnera : ma_table_idauto_seq

Pour connaître le contenu d'une séquence il suffit de faire :

Sélectionnez

Les commandes ALTER SEQUENCE ne sont disponibles qu'à partir de la version 7.4

Changer la prochaine valeur à 123 :

Sélectionnez

Changer la valeur minimum à 10 :

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Texte cité dans

par José-Luis Besada

L’essence de la musique est-elle du côté des nombres, ou de l’émotion? Cette opposition était déjà celle d’Aristoxène de Tarente qui, au IVe siècle avant J.-C., critiquait l’abstraction pythagoricienne des intervalles définis par des rapports entre nombres, et préférait juger les gammes musicales à partir de l’expérience auditive. Plus près de nous, l’opposition entre représentation abstraite et perception psycho-émotionnelle se retrouve en mathématiques au tournant du XXe siècle, avec la querelle entre Hilbert et Poincaré, entre formalistes et intuitionnistes. Les premiers ont gagné le débat, marquant indélébilement la recherche mathématique jusqu’à nos jours. Pourtant, les dernières avancées en psychologie et en linguistique cognitive font vaciller ce primat du formalisme dans la réalité de la pensée mathématicienne– comme y ont insisté Georg Lakoff et Rafael Núñez dans leur ouvrage . Pour Lakoff et Núñez, la créativité mathématicienne n’est pas un attribut détaché de nos sens mais une tâche incarnée. Cette remise en question du formalisme par la prise en compte de l’activité cognitive se retrouve, à l’intersection entre musique et mathématiques, dans l’évolution de la pensée compositionnelle au cours du siècle dernier. Autour de 1950, et lors de la réflexion théorique d’ Ernst Krenek , Milton Babbitt et ses collègues de Princeton ont poussé à concevoir la music theory en tant que systèmes dotés d’une axiomatique. Ce «purisme mathématique» commence à changer subtilement avec Xenakis . Même si l’axiomatique est aussi repérable dans ses écrits, le compositeur grec, avec sa notion de parabole, semble présager en termes musicaux la notion théorique du conceptual blending– amalgame conceptuel –, forgée par Gilles Fauconnier et Mark Turner. En Espagne, Guerrero a prolongé cette approche combinant formalisme et intuition, à la recherche de modèles fertiles pour la composition. Posadas s’inscrit dans le droit fil de cette généalogie, loin d’un formalisme strict: pétri de peinture, d’architecture, de littérature, son regard sur les mathématiques est principalement analogique, voir métaphorique. Parmi les modèles qui ont trouvé place dans son atelier créatif, on peut faire un classement en quatre domaines principaux, qu’il a exploré successivement: combinatoire, topologie, fractales, courbes de Bézier. Dans son œuvre orchestrale (2000), plusieurs déviations subtiles d’un même matériau entretissent une micropolyphonie qui ne cesse de changer de couleur sonore. Si le titre de l’œuvre affiche une métaphore géologique qui peut rappeler la notion de cristallisation chez Varèse , Posadas a eu essentiellement recours à la topologie pour définir ses processusde déformation des patterns rythmiques et harmoniques. L’exploitation d’objets fractals est certainement l’héritage le plus évident de son maître Guerrero . Avec eux, Posadas vise à transférer métaphoriquement l’autosimilarité de ces objets en cohérence musicale, sous la forme d’une structure et de certains éléments saillants d’aspect autoréférentiel. Parmi ses objets fractals les plus chers on retrouve le mouvement brownien– déjà exploré par Xenakis dans (1971)–,l’ensemble de Mandelbrot– aussi déclencheur de (1991) de Guerrero –, les systèmes de Lindenmayer – qui ont aussi attiré l’attention de compositeurs si différents comme Kyburz , Manoury ou Poppe – et certains mécanismes physiologiques des animaux supérieurs. Récemment, avec son septième quatuor à cordes– (2012)–, Posadas a commencé à explorer l’univers des courbes de Bézier. Cette enquête a donné lieu à une étroite collaboration avec moi, en tant qu’assistant informatique, pour transférer en musique les faisceaux géométriques surgis des variantes rationnelles de ces courbes, à l’instar d’une métaphore conceptuelle enracinée avec les ombres. Au-delà de cette collaboration ponctuelle, j’ai eu la chance de pouvoir analyser en profondeur le processus créatif lié à la composition de (2003-2007), l’une des œuvres les plus accomplies de Posadas. Tout en constituant son dossier génétique, j’ai pu bâtir un discours critique des enjeux cognitifs et formels conduisant à la composition de ce cycle de quatuors à cordes. Mes résultats seront disponibles dans le nouvel ouvrage de la collection Musique/Sciences que Moreno Andreatta dirige à l’Ircam: . Paraphrasant Jean-Claude Risset– qui à son tour citait Gottfried Leibinz–, j’ai voulu dévoiler le calcul (cognitif) secret chez Posadas.

L'Étincelle #17, juin 2017 : journal de la création à l'Ircam. © Ircam-Centre Pompidou 2017

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